… Les découvertes

Il est toujours intéressant de poser un regard sur les revues disponibles dans les salles d’attente des toubibs.
Soit, on tombe sur les traditionnelles : Voici, Elle, Express…
Soit, on découvre les goûts du praticien. Dans le dernier où j’ai posé mes fesses, je suis tombé sur la gazette de Drouot. Une découverte pour moi…
Le rédactionnel de cette gazette n’est pas bouleversant. Il est plus question de la valeur de l’art que de la nature de l’œuvre.
J’ai pu consulter plusieurs numéros. J’ai été surpris de la place importante faite à la bande dessiné.
Le lendemain, je lisais une interview de Crumb dans le dernier DBD. Crumb s’interroge sur la place de son œuvre dans un musée d’art contemporain. Il pose une réflexion sur l’art destiné à l’accrochage et celui destiné à la publication. Je ne mettais jamais posé la question comme cela… Je trouve les propos de Crumb très justes. Je vous encourage à lire cet article.
Mais je m’éloigne du sujet dont je voulais parler.
Dans la gazette, je n’ai rien trouvé de passionnant dans le rédactionnel… mais les pages de publicité ont fait mon bonheur. J’ai découvert les travaux d’un illustrateur et celui d’un peintre.
Pour le peintre, je sens que je vais être ridicule. Je me doute que c’est un artiste que les lecteurs de ce blog connaissent… Mais pas moi.
Il s’agit de Jean Rustin. Je n’ai pas été directement confronté à sa peinture… donc, je ne vais pas en parler. J’ai découvert un tableau sur une annonce et quelques autres sur internet. J’ai hâte de pouvoir être face à les peintures de cet artiste.



Ça me donne envie de me rendre à la fondation Jean Rustin. [ 38 boulevard Raspail 75007 Paris ] Ouvert les : jeudi, vendredi, samedi De 15h à 19h. Entrée libre.

L’illustrateur est René-Xavier Prinet (1861-1946) dit R. X. Prinet.
Sur la toile, j’ai découvert qu’il s’agissait d’une peintre… mais je ne suis pas sensible à sa peinture. Je préfère ses dessins.




Ce matin, j’ai pu lire sur le blog de Noukette, un article sur Hugo et Cagoule. C’est ici.
http://aliasnoukette.over-blog.com/article-hugo-et-cagoule-loic-dauvillier-marc-lizano-105591495.html
… ouverture du scrutin.
Malheureusement le scrutin n’est ouvert qu’au 9-13 ans.
Impossible que je vote pour mon album…
Mais bon, si vous avez des enfants dans cette tranche d’age… Le scrutin est ouvert.
http://www.bodoi.info/news/2012-05-22/votez-pour-les-prix-dlire-canal-bd-2012/58520
… Premier enfumage pour le pouvoir d’achat des lecteurs

Ce matin, sur France inter, la ministre de la culture, Aurélie Filippetti, s’exprime sur le retour de la T.V.A. à 5.5 %.
Première bonne nouvelle, elle confirme le retour de la T.V.A. réduite à 5.5% pour le livre. C’était annoncé durant la campagne…. Super !
Mais… Elle explique qu’il faudra attendre un peu pour sa mise en application.
D’après elle, la modification du prix de la T.V.A. a généré des frais d’étiquetage pour les libraires indépendants.
Voilà une bien étrange information.
La quasi totalité des librairies indépendantes est informatisée. C’est le code barre qui est le réfèrent pour le libraire. (Il faut savoir que la majorité des libraires ne prend pas les livres s’il n’y a pas un code barre).
Certes, la loi Lang impose la présence du prix de vente T.T.C. sur le livre… Pour ne pas tromper le client, il aurait été souhaitable de modifier le prix vente H.T. par un étiquetage.
Mais… (ben oui, il y a un mais)… tout cela est théorique.
Premièrement car la majorité des éditeurs ne place pas le prix sur la couverture mais le remplace par un code prix (toléré par la loi lang). Ce code prix permet aux éditeurs de modifier le prix du livre par une simple manipulation informatique et une publication dans Livre Hebdo (pour informer les libraires).
Il y a des éditeurs qui affichent clairement le prix de vente T.T.C. sur la couverture. Dans ce cas, on pourrait croire qu’un étiquetage soit nécessaire. Sauf que…
Lors de l’augmentation de la T.V.A., il y avait deux possibilités pour les éditeurs.
1- Appliquer la hausse au prix de vente public T.T.C. Cela entraine une augmentation du prix. Le prix indiqué sur la couverture n’est plus le bon.
2- Appliquer la hausse en ne modifiant par le prix de vente public T.T.C. Dans ce cas, c’est l’éditeur qui assume la perte de 1.5%.
Si j’apprécie que madame le ministre soit attentive à la santé des librairies indépendantes, son argument sur l’étiquetage est parfaitement foireux.
Depuis la hausse de la T.V.A., je n’ai pas rencontré un libraire indépendant qui a effectué cette démarche. Il doit en exister…. Mais ce n’est pas la majorité.
Pire, j’ai l’exemple d’un diffuseur qui demande au éditeur d’indiquer? à coté du prix, la mention “TVA à 7.7%”.
J’avais été scandalisé par cette demande. Des éditeurs l’ont fait… Je me demande ce qui va se passer maintenant que la T.V.A. va revenir à 5.5 %.
Ce qu’il faut entendre dans la bouche de Madame la ministre, c’est que le prix de vente T.T.C. ne va pas changer.
La T.V.A. va revenir à 5.5%, c’est le prix H.T. qui va évoluer.
Les lecteurs ne verront pas la différence.
On peut donc considérer que la baisse de T.V.A. ne va pas redonner du pouvoir d’achat aux lecteurs (comme annoncé durant la campagne).
La baisse de la T.V.A. va entrainer une augmentation de la marge pour les acteurs de la chaine du livre. C’est ce que vient d’annoncer Aurélie Filippetti.
Je reste partisan d’une baisse de la T.V.A. mais plus que jamais, il faudrait penser aux lecteurs, aux clients.
J’entends déjà l’argument que j’ai entendu lors de l’augmentation revenir dans les bouches : “1.5 % c’est rien.. Tiens ! Regarde ! sur un livre à 10 euros, ça fait 15 centimes de plus… de 10.55 € à 10.7 €”. A ces personnes, je tiens à rappeler que 1.5%, c’est 0.5% de plus que la part que l’on accord au coloriste d’une bande dessinée (lorsqu’il a des droits sur la vente).

Dans la même interview, La ministre de la culture et de la communication évoque la concurrence d’Amazon. Sans clairement nommer ce groupe, elle indique (à juste titre) que ce groupe ne respecte pas la loi Lang dans la mesure où il ne fait pas payer les frais de port à ces clients. C’est une réalité et ça doit drôlement faire plaisir aux libraires indépendants d’entendre cela dans la bouche du ministre. Puisque un représentant de l’état reconnait la fraude, va t’il y avoir une action de l’état contre le/les fraudeurs. Nous allons voir…
… toujours le numérique.

Entendu ce matin très tôt sur France Inter. L’engouement de la littérature érotique en version numérique. Aux États-Unis, un livre érotique sur trois est venu en version numérique. Face à cette situation, la musardine a réagi et propose son catalogue en version numérique. Actuellement, 6% de son chiffre d’affaire concerne les livres numériques.
Les autres chiffres annoncés ne sont malheureusement pas brillants. En France, le marché du livre numérique représente moins 1% du marché contre 20% sur la marché aux USA. Cela ne va pas encourager les éditeurs traditionnels à s’engager dans l’innovation.
Concernant les éléments sur le prix de vente, la journaliste énonce exactement les mêmes chiffres que ceux que l’on a pu lire de la part du patron du groupe Hachette (-30% sur le prix de vente du livre papier ). Je me demande sur quoi est basé ce calcul ? Ça reste un mystère pour moi.
… ça pousse.

Lorsqu’il y a des bonnes nouvelles, il ne faut pas se priver pour les saisir et les diffuser.
On commence par le projet L’attentat.
Hier, Glen m’a fait parvenir quelques nouvelles de l’avancée des planches. La dead line approche pour céder les planches à l’éditeur. je connais des dessinateurs qui baissent les bras et prennent un retard de fou. Et puis, il y a ceux qui sont plus forts que jamais.
Je n’ai quasiment rien montré de ce projet. Aujourd’hui, j’en lâche un peu…


Mais le gros événement de la journée, c’est le bouclage des planches de la première aventure de Monsieur Lapin. Voilà, c’est fait Baptiste m’a passé un appel hier soir pour me dire ” c’est sec et c’est fini” (c’est l’avantage de bosser en numérique, ça sèche vite.
Il reste des illustrations pour l’habillage. La maquette est commencée. En petit et en basse définition, voici une double page en cours de réalisation. Il se peut qu’elles explosent… On ne sait jamais. J’avais envie de vous les montrer.

… presse ou pas presse.

Avoir une bonne presse n’est pas un gage de réussite pour la vente du livre. Dans mon parcours, j’ai l’exemple de l’ouvrage Inès. Une très belle presse mais malheureusement des ventes en demi-teinte.
Je ne sais pas quand la presse est prescriptrice et quand elle ne l’est pas. Dans le cas de L’enfant Cachée, j’ai la sensation que le travail de l’équipe du Lombard a payé. Tant mieux… Car ils ont fait un travail de fou !
Oui, je suis très attentif à ce qui peut se dire et s’écrire autour et sur mes ouvrages. J’estime qu’un regard extérieur est toujours intéressant pour un auteur.
A partir du moment où l’article propose un appareil critique, ce serait dommage de ne pas y faire attention. Après, on a le droit de ne pas être d’accord avec la vision que le journaliste porte sur l’ouvrage… comme le journaliste a le droit de ne pas trouver de qualité au projet.
Mais le pire dans un article, ce n’est pas qu’il ne dise rien… C’est qui attaque la personne (l’auteur, le réalisateur, le comédien, le musicien) qui propose ce travail.
Bien heureusement, je n’ai eu à subir ce type de cochonnerie qu’une seule fois.
Je suis dernièrement retombé sur le magazine. La chose amusante, c’est que l’article était rédigé par “un collègue” scénariste. Nos chemins ne se sont jamais recroisés… Ce n’est pas plus mal… Je mesure que la pilule n’est toujours pas passé.
Hugo et Cagoule est maintenant en librairie.
Oriane se bat pour décrocher des articles dans la presse.
C’est vraiment un boulot qui n’est pas évident. En début de semaine, elle m’a fait parvenir les articles suivants. Je les partage avec vous sur ce blog.
http://blog-picard.fr/bulles-picardes/evenements/hugo-et-cagoule-chat-alors/
http://blog-picard.fr/bulles-picardes/evenements/deux-parutions-aux-editions-de-la-gouttiere/
http://alexandra.oury.over-blog.com/article-lecture-hugo-et-cagoule-de-loic-dauvillier-et-marc-lizano-104854168.html
http://www.bdtheque.com/main.php?bdid=11984&action=6
… ça bouge encore.

Une bonne nouvelle :
L’enfant cachée est dans la sélection du prix « Tartines 2013 » dans la catégorie « Chocolat » (10-12 ans ).
Ce prix est organisé par 3 bibliothèques du Puy-de-Dôme (Aulnat-Lempdes-Pont du château). Le lancement du prix en septembre 2012 et les résultats en avril 2013.
Ça fait drôlement plaisir.

Une chouette proposition :
Toujours autour de L’enfant cachée, le comédien et metteur en scène Jaromir Knittl a exprimé le souhait d’adapter notre ouvrage en pièce de théâtre en direction de la jeunesse.
Si l’idée est séduisante, il faut qu’un accord contractuel soit signé entre Le lombard (qui nous représente) et le metteur et scène. Ensuite, il faudra que l’ensemble des co-auteurs valident la proposition dramaturgique pour l’adaptation de la pièce.
La route est encore longue mais la proposition est très séduisante.
… numérique et librairie.

Retour au numérique… Après une discussion avec un libraire, j’ai eu besoin de chercher des informations sur la position des libraires vis à vis du numérique. Je n’ai pas trouvé grand chose.
Si ce n’est un rapport de 2008 sur la place du libraire. Ce document se nomme : accueillir le numérique. Il est disponible ici.
Ce travail est mené par la commission numérique ALIRE-SLF. (syndicat des libraires).
Si je dois résumer en une phrase : les libraires souhaitent appliquer le modèle de la chaine du livre papier au livre numérique.
C’est assez troublant.
Ce rapport est divisé en quatre parties. Dans les trois premières, l’auteur n’occupe qu’une petite petite place. Il est beaucoup question des autres acteurs de la chaîne du livre… mais pour les auteurs, cela se résume à ce passage :
« Préserver le lien de médiation des libraires entre les auteurs et les lecteurs :
La tentation des auteurs de vendre leurs œuvres de façon numérique, soit directement, soit via des sites dédiés, est une réelle menace pour le marché du livre. S’il apparaît difficile d’éviter que les « poids lourds » de l’édition qui sont en position de force par rapport aux éditeurs ne suivent cette voie, la librairie peut conserver son rôle de médiation, notamment en assurant le lien avec les sites d’auteurs ou les sites communautaires qui sont conformes à son positionnement. Les éditeurs, quant à eux, devront renforcer leur rôle de filtre et de garant de la qualité des textes qu’ils publient. Éditeurs et libraires doivent rendre manifeste qu’ils sont capables de garantir une qualité de discernement qui est leur atout professionnel et qui les distingue d’un univers Web souvent touffu et où l’information est difficile à trouver, trier, valider et hiérarchiser. »
Je vous laisse juge…
La quatrième partie est entièrement consacré à “la collaboration avec les auteurs”.
Je vous encourage à lire ce passage dans son intégralité. C’est intéressant de voir comment les représentants des libraires nous perçoivent.
J’ai isolé deux passages.
Le premier montre l’hypocrisie des éditeurs dans la discussion entre les auteurs et les éditeurs.
« … certains éditeurs estiment que le taux de rémunération des auteurs dans le numérique n’évoluera pas davantage que ce qu’il est dans l’imprimé tandis qu’il pourrait augmenter pour d’autres acteurs de la chaîne du livre… »
Le deuxième me renforce dans mes positions actuelles.
« Si le commerce du livre veut tirer le meilleur parti de l’opportunité qu’offre le numérique pour promouvoir et diffuser des contenus, il nous paraît qu’il devra répondre efficacement aux besoins des auteurs qui, sinon, seront tentés de s’affranchir des structures traditionnelles pour rejoindre de nouvelles structures plus dynamiques et attractives à leurs yeux. »
J’ai énormément d’affection pour les libraires (je ne parle pas des vendeurs de livre… Je parle des libraires). Comme nous, ils se trouvent dans une position instable. Ils ont clairement compris que nous étions au carrefour d’une révolution. Comme le dit la conclusion de ce rapport : “Le numérique ne va pas remplacer de suite le livre imprimé.” mais comme nous devons le faire, nous devons plus que jamais réfléchir à l’avenir.
Un anecdote qui m’a fait sourire :
Ce rapport est très farouchement opposé à la gratuité traditionnelle du web (ce que je peux comprendre). La SFL a édité un livre papier pour ce rapport. Il est disponible au prix de 7.50 €.
Un site dédié propose l’ouvrage au format PDF (voir le lien). Il est disponible gratuitement.
Fais ce que je dis pas ce que je fais.

Je suis également tombé sur le compte rendu d’une intervention d’Emmanuel de Rengervé (juriste du SNAC). Il est question d’une intervention en date de 2009, au cibdi.
J’ai noté ce point :
« L’auteur doit demander, s’il veut pouvoir exercer un droit moral son œuvre dans de bonnes conditions, un bon à tirer sur la maquette du livre numérique. A défaut, le droit moral ne s’exercera qu’a posteriori… »
Il faudrait prendre le temps de questionner Emmanuel de Rengervé… parce que ce n’est pas un petit détail.
… un samedi soir et un dimanche matin.

L’activité du samedi soir : Lecture musicale sous l’arbre.
Hier Soir, dans le cadre du festival de la nature (à Floirac), j’ai assisté à une lecture musicale sous l’arbre donnée par Monia, Nathalie Coulé-Breddia et Juliette Lacroix.
Un très chouette moment avec Sati, Jules Renard, Saint-Saëns, Maupassant, Brassens, Gautier, Mozart…
La complicité entre la musique et la lecture était admirable.
Dans les lectures, c’est la nouvelle Au bois de Guy de Maupassant qui a fait boom dans ma tête. J’aime les écrits de cet auteur… La lecture de Monia était admirable.
Pour la musique, c’est une version revisitée du morceau Le Cygne de Saint-Saëns, adapté pour la flute traversière en Sol et violoncelle qui m’a ému. Si je connaissais ce morceau, j’étais bien incapable de l’identifier…
Le magnifique chêne, la tombée du jour, la qualité des mots et des notes choisies ainsi que la façon de les offrir, offraient une saveur exceptionnelle.
Bravo !
L’activité préférée du dimanche matin : Vide grenier.
Il y a aucune obligation de revenir avec quelque chose. La priorité, c’est de se balader et de… peut-être… trouver une pépite…
Ce matin, j’ai trouvé une pépite. Elle m’a ruiné… 20 centimes.
Dans une vieille valise, sous les livres de poche, j’ai trouvé un petit livre souple.

Je n’ai pas une grande connaissance de l’illustration jeunesse des années 60.
Je ne sais pas si Elizabeth Brozowska est une illustratrice connue… mMis je sais que le dessin de « Quelle aventure ! » est d’une grande classe… Une incroyable modernité.
Le nom de cette auteure est maintenant dans le petit calepin au coté de la bande des B : Billon, Beuville, Bruller… J’ai hâte d’en savoir plus, mais je vais laisser le hasard faire son affaire. C’est ça la magie.

… vagabondage

Ce que j’écoute.
La musique a toujours occupé une grande place dans mes journées.
En ce moment, j’ai le besoin d’aller vers des choses que je ne connais pas.
Je fouille… je reste avec l’ouïe en mode découverte.
Dans la catégorie chanson pas drôle, je retiens Maissiat avec son morceau le départ. Je suis fasciné par la simplicité et l’efficacité harmonique de ce morceau. Faire simple est compliqué. Je le sais. Le départ est une réussite.
Malheureusement, le reste du EP n’est pas de la même qualité… La simplicité a disparu et les paroles n’ont pas la même force.
la vidéo est là : http://www.youtube.com/watch?v=7OAqNgnAx3E
Dans la catégorie chanson joyeuse et revival, j’apprécie le morceau La Forêt de Lescop. C’est très année 80… une boite à rythme, une basse en boucle, un chant qui n’est pas sans rappeler le Etienne Daho de mon adolescence. Ca ne sera pas le morceau de l’année mais je prends plaisir à l’écouter. Il existe un EP que je n’ai pas encore écouté. Je crains fort que ce qui fonctionne sur un morceau aura du mal à s’inscrire dans la continuité. Il y a sûrement un goût de madeleine dans ce morceau.
la vidéo est là : http://www.youtube.com/watch?v=Njpw2PVb1c0
Je crois que ce que j’aime, c’est qu’il raconte une histoire.
Ce que je visionne.
A la télévision, la saison 2 de Game of thrones tient ses promesses. Je suis peut-être fatigué mais je rencontre parfois des problèmes de compréhension. Il y a vraiment beaucoup de personnages… et j’avoue devoir regarder plusieurs fois pour réussir à me retrouver mes petits. C’est complexe mais très bien construit.
Du coté des séries, c’est relativement pauvre. Il est temps que les séries historiques se terminent. J’ai la sensation d’être de plus en plus exigeant. J’ai donc du mal à m’emballer pour les nouvelles propositions. Si vous avez des suggestions, je suis preneur. Un petit mail ?
Du coté cinéma, c’est également le calme plat… J’ai tout de même réussi à prendre du plaisir avec deux films.
The murderer réalisé par Hing-jin Na. Je ne suis pas un admirateur du cinéma asiatique. Pourtant, sur ce film, j’ai apprécié l’esthétisme et la tension dramatique. Il y a une forme d’équilibre parfait. Je ne peux que le conseiller.
la bande annonce en vostf : http://www.youtube.com/watch?v=FgppMLe_zYk
Le film 50/50 réalisé par Jonathan Levine m’a également séduit. Je l’associerai assez facilement à l’esprit du film Juno de Jason Reitman… mais je dis peut-être une ânerie. Il faudrait voir les deux films de façon rapproché pour ce faire une véritable idée. (je précise 50/50 n’est pas au niveau de Juno)
la bande annonce en vf : http://www.youtube.com/watch?v=2KMTekfFY_g
Ce que je lis.
Concernant la bande dessinée, j’attends avec impatience le prochain ouvrage de Kokor. Pour les plus curieux, c’est ici : http://www.futuropolis.fr/le-petit-supplement-dame-de-kokor-en-avant-premiere
En attendant, je me fais enfin la série 20th century boys. Ben oui ! j’avais pas lu et j’ai pas lu Pluto ! Je suis comme ça…
J’y trouve le même plaisir que lors de la lecture de Monster… Si c’est agréable à lire, je trouve que c’est quand même tiré une histoire le plus longtemps possible. C’est comme un élastique que l’on tend au maximum. Cela fait que j’éprouve un plaisir de lecture immédiat mais ça ne va pas plus loin que ça. Je classe les livres Urasawa dans la catégorie des ouvrages de médiathèque… Je les emprunte très volontiers mais je n’éprouve aucune difficulté à les rendre car ils ne vont pas me manquer. (je sens que je me suis fait des ennemis).
En littérature, c’est l’échange épistolaire qui me passionne actuellement.
Je viens de terminer la relecture des courriers de Marina Tsvetaeva.

C’est déchirant. Il y a une telle force de continuer malgré l’impossibilité de faire reconnaître son travail. Et puis… le parcours de vie.Je n’ai qu’un recueil de poésie de cet auteur mais je vais prolonger la découverte. La force de Vivre dans le feu, c’est la remise en contexte des courriers. Les petites notes sont très instructives.
Je n’oublie pas que j’ai rencontré cet auteur grâce à ce morceau.
Je viens de commencer Correspondance de Baudelaire.

Mise à part la première lettre, pour le moment, ce n’est pas palpitant, mais bon… Je suis dans la période de l’adolescence… Il n’en reste pas moins que ça se lit très facilement. J’ai hâte d’arriver aux années de création.
Je regrette que les collections poche ne proposent que des lettres choisies. Pour avoir la correspondance complète, il faut aller chercher les ouvrages de la Pléiade.
Qui a dit que l’accès à la culture était possible pour tous ?
Je recherche des correspondances du XXeme siecle… Si vous avez des propositions, je prends.
Là où je surfe :
J’avais un peu abandonné la visite des blogs… et puis, ça me reprend.
Voici trois des lieux que j’aime visiter :
Le cas Guillaume Bouzard est son « je veux travailler pour le canard. »
http://jeveuxtravaillerpourlecanard.blogspot.fr
Celui de Libon avec son « fabriqué à mains nues à la maison. »
http://libon.turbolapin.com
Les aventures de Michel par Baptiste Amsallem
http://bapbd.blogspot.fr