mai 23, 2013

mai 22, 2013

Hidden

Si je comprends bien, dans sa version américaine, “Hidden” (L’enfant cachée) sera un ouvrage souple avec rabats.

Je suis content.

J’ai longtemps eu une préférence pour le cartonnage.
Depuis quelques temps, je m’aperçois que c’est une erreur.
Le livre cartonné sacralise l’ouvrage.

Le souple est parfait pour ce titre.

mai 21, 2013

mai 21, 2013

mai 19, 2013

mai 19, 2013

mai 10, 2013

En direct de Corée

Aujourd’hui, dans ma boite, j’ai reçu un petit paquet avec deux exemplaires de ce livre. C’est bien L’enfant Cachée en langue Coréenne.

Je ne suis pas fan de cette couverture. Je trouve curieux d’utiliser cette illustration pour une couverture.

Ce qui me surprend le plus, c’est la façon de poser la titraille. Graphiquement, c’est équilibré. Pas de souci. Juste qu’il y a un coté joyeux dans le choix de la typographie.

Je pense que l’éditeur sait ce qu’il fait.
Il y a sûrement une question culturelle (c’est généralement ce que l’on entend).

C’est rigolo de voir son histoire dans une langue que l’on ne comprend absolument pas.

mai 6, 2013

ah ! la jeunesse…

Dans un précédent post, j’ai évoqué deux projets de bande dessinée jeunesse.

Le premier, vous le connaissez.
C’est bien évidemment : Monsieur Lapin.

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Ce dimanche, nous avons bouclé la maquette de « La chasse au papillon ».

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Les fichiers sont maintenant entre les mains de l’imprimeur.
L’impression de ce tome 2 est l’occasion de réimprimer  le tome 1.
La couverture du tome 1 a été légèrement modifiée (la 4C) pour cette réimpression. Maintenant, il faut attendre.

Je ne cache pas une certaine inquiétude concernant la commercialisation. Nous sommes dans une période peu favorable à la mise en vente d’un ouvrage. Les éditeurs et les libraires ne cessent de se plaindre des résultats des mois de mars et d’avril.
Qu’en sera t’il en juin ? Cette deuxième aventure va-t-elle bénéficier de la même visibilité que le tome 1 ?
Marie, l’éditrice, est confiante.
Wait and see.

A la fin de l’ouvrage « La carotte sauvage », nous avions mis une recette de cuisine en bonus.  Pour « La chasse au papillon », nous avons travaillé sur un paper toy  Monsieur Lapin.

Je  me suis chargé de sa réalisation et je dois confesser

que cela n’a pas été évident. Je ne voulais pas que le paper toy soit trop compliqué à monter  afin que les enfants puissent avoir un peu d’autonomie. D’un autre côté, la relation entre l’adulte et l’enfant était intéressante. Il m’a donc fallu fait des choix sur le niveau de difficulté de façon à avoir des étapes où l’enfant puisse agir indépendamment d’un plus grand que lui, et d’autres où l’aide d’un plus grand est nécessaire.  
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Lors de la publication du tome 1, nous avions eu des retours sur la recette… J’espère qu’il en sera de même sur ce paper toy. Personnellement, j’attends vos photos.

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Le deuxième projet…

Il est tout beau, tout neuf. Il porte le nom de Myrmidon.
Ce nom vient de l’Illiade. Les Myrmidons étaient un peuple de petite taille… Des braves, des soldats.

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Dans notre histoire, le personnage principal est petit par la taille et par l’âge mais il plonge avec bravoure dans l’aventure.
Alors… le prénom de Myrmidon, c’est parfait.

Ce projet est en direction des jeunes lecteurs.
C’est une bande dessinée muette.

Les aventures de Myrmidon sont dessinées par le fabuleux Thierry Martin. L’éditeur de ce beau projet est La gouttière. Le premier terrain de jeu de notre héros se passe aux pays des cow-boys.

Je ne vais pas en dire beaucoup plus sur ce projet … Si ce n’est que Myrmidon puisse son origine dans les aventures de Little Nemo. Les hisoires de Myrmidon ouvrent et ferment toujours de la même façon… Pour en savoir plus, il faudra attendre la fin aout, date de publication de la première aventure. Pour le moment, voici la couverture.

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Avr 29, 2013

pas facile mais ça va le faire…

Je vais très bientôt vous en parler de deux ouvrages jeunesses à venir  mais avant je tiens à parler de Falaises.

Ce projet, je le réalise avec Thibault Balahy. Il s’agit de l’adaptation du roman d’Olivier Adam. Un contrat a été signé avec les éditions Olivius. Pour la première fois, je suis responsable d’un retard sur un ouvrage. J’ai toujours veillé à respecter les délais mais cette fois, ce n’est pas possible.

 Il est évident que l’adaptation de ce roman est un projet plus ambitieux que ce que j’avais envisagé.
Les difficultés sont tant émotionnelles que techniques.

 Pour la première fois, j’ai la sensation d’être face aux limites de mon médium. Plus exactement, à mes limites pour raconter cette histoire.

Traduire une histoire écrite par les mots pour la raconter par les images…. L’adaptation du roman en bande dessinée… Dans le cas de cette histoire, il s’agit de traduire des sentiments, des émotions… grâce à l’outil de la séquence.

La force de ce projet d’adaptation, c’est la finesse et la puissance du travail graphique  de Thibault Balahy. Si vous êtes autorisés à consulter la page Facebook de cet auteur, vous pouvez voir des belles choses.

J’ai du mal à être satisfait de ce que je fais. J’ai du mal à lâcher un découpage que j’estime ne pas être à la hauteur.  J’ai toujours dit qu’un auteur devait donner le maximum de lui au moment où il réalisait l’ouvrage. C’est ce que j’ai toujours fait… Pourtant, dans le cas de Falaises, je suis confronté à une difficulté nouvelle. J’ai la sensation de percevoir ce que je ne dois absolument pas faire sans pour autant trouver le ton juste. Comme-ci mes limites ne m’autorisaient pas à dépasser les difficultés que je rencontre.

Je ne sais pas si je suis clair mais je n’arrive pas à  l’expliquer autrement.

Ma seule alternative est d’explorer.
Je suis dans l’obligation de chercher des nouvelles voies narratives  qui me permettront d’aller au plus proche de ma vision pour ce livre, pour cette histoire.

 

Avr 26, 2013

Le retour de l’intégrale…

Je pensais que l’affaire de l’intégrale était classée. Il n’en est rien.

L’éditeur me fait parvenir les éléments de la maquette afin de lui valider. Je reçois une couverture et sa 4eme, la page de titre, les gardes et 2 pages de publicité pour la collection. Il n’y a rien à dire… 9a reste dans l’esprit de la collection.

Je lui fais une remarque sur un point de la couverture tout en sachant que ma demande ne serait pas acceptée. Ce qui a été le cas.

Je lui demande à voir la page 2…. La page dédicace.

En réponse, l’éditeur m’informe que sur les intégrales, les  dédicaces ne sont pas reprises.
Je lui ai signalé mon désaccord… J’attends sa réponse.

Donc, si je résume… Deux pages pour de la publicité mais pas de place pour les dédicaces.

Sans commentaire.

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